09 août 2008
Vasarely : Optique 2000
Victor Vasarély, de son vrai nom Vásárhelyi Győző (9 avril 19081-15 mars 1997) est le plasticien reconnu comme étant le père de l'art optique ou "Op art".
Né à Pécs en Hongrie, il suit une formation en médecine puis s'intéresse à l'art abstrait et à l'enseignement du Bauhaus au “Műhely” de Budapest.
Il part s'installer à Paris au début des années trente comme artiste graphiste.
Son premier travail majeur, Zebra, est considéré aujourd'hui comme la première oeuvre " Op art". Pendant les deux décennies suivantes, Vasarely développe son propre modèle d'art abstrait géométrique.Il travaille divers matériaux mais emploie un nombre minimal de formes et de couleurs.
Il crée la Fondation Vasarely, reconnue d'utilité publique en 1971, qui comprend le musée didactique de Gordes (1970 - 1997), le centre architectonique d'Aix-en-Provence (1976) et deux musées « didactiques » à Pécs (1976) et à Budapest (1986).
Celui de Pécs comporte également des oeuvres d'autres artistes de sa collection (Soto, Morellet, Yvaral, Claire Vasarely, etc...).
08 août 2008
Rock dreams
07 août 2008
Fortes têtes
06 août 2008
Ligne claire


05 août 2008
Sagesse essénienne..

Voix de la sagesse essénienne.
Je suis au bord de cette merveilleuse mer, où notre civilisation connut son apogée pendant bien des éons. Tous les êtres en train de s’éveiller, en cette époque de préparation au passage, sont liés à cet endroit ; un endroit qui est aujourd’hui considéré comme mort pour que personne ne se souvienne de « ce qui est » (la vérité) et afin de garder le contrôle sur ce qui a été créé pour asservir notre puissance créatrice.
Le temps est venu de se souvenir de qui nous sommes et de ce qui est vrai. Nous ne sommes pas des moutons qui suivent un maître ou un berger, nous sommes juste des maîtres qui connaissent tout sur tout parce que faisant véritablement partie du tout.
Votre pouvoir ne vous a pas été volé mais seulement emprunté pour le bien de l’expérience de ce qui n’est pas et de ce qui est vraiment ; c’est à dire l’amour inconditionnel de la création pour tous ses enfants quelles que soient les expériences qu’ils aient décidées de vivre. Dieu est amour inconditionnel et non pas vengeance ou terreur. Nous sommes la création et de ce fait, nous sommes des co-créateurs de tout ce qui existe dans nos réalités. De par ce statut qui fut toujours le nôtre, nous avons décidé de donner ou de prendre, selon notre place dans la société, le pouvoir en le rendant inactif. Ceci fut fait en plein accord avec le plan divin, sans jugement de la part de ceux qui vous aiment tellement et qui vous ont toujours soutenus siècle après siècle, depuis le côté du voile que vous avez accepté de quitter pour venir expérimenter la séparation et le non-amour. Le temps est venu de vous souvenir de ce que vous êtes vraiment, des anges venus évoluer dans les densités de cette planète afin de faire grandir et mûrir tous les univers avec vous ; c’est une des raisons de notre amour immense et infini pour vous mais, c’est aussi la raison de notre admiration sans fin pour cette évolution magistrale qui est la vôtre en ce moment. Plus personne ne pourra empêcher que vous soyez enfin délivrés de votre manteau de peur qui dissimule ce que vous êtes vraiment ; un dieu et une déesse réunis dans un même corps pour devenir une unité avec la source de tout ce qui est.
Vous êtes tout ce qui est sans le savoir. Tout ce qui existe vous l’avez créé ou vous le créez en ce moment même, de par votre puissance de Dieu-Déesse universel et éternel.
C’est votre peur et votre état de non-amour qui génère cet état de disharmonie dans votre monde et votre réalité. En regardant le monde dans lequel vous vivez, au jour le jour, vous pouvez voir l’état de votre amour pour vous-même. Personne et pas même celui que vous nommez Dieu ne peut changer ce monde. Seule la somme de tous les dieux que sont en fait les humains, remplis d’une énergie d’amour sans limite pour eux-même, fera changer cette terre en un endroit de joie et de paix mais surtout d’amour illimité.
Jasrah (http://www.lechantdesanges.net)
04 août 2008
BD oubliées, les mots de la BD dans le monde
Merci à Gotlib et à Cézard.
BD, Graphic novel, Illustrés, Tebéos & autres Comics...
Dans le champ culturel anglo-saxon, on a longtemps parlé de comics («comiques») et de funnies («amusants»), deux mots qui évoquent un registre thématique bien précis et non un «médium». Les premières BD américaines étant humoristiques, le mot est resté, même après l'apparition de bandes d'aventures telles que Buck Rogers, Flash Gordon ou Secret Agent X-9.
Le mot comic strip (« bande comique ») donne une idée plus restreinte de ce qu'est la bande dessinée de manière formelle, se référant à un format particulier très courant dans la presse quotidienne ou hebdomadaire US. Le mot comic book a d'abord désigné les fascicules brochés recueillant les strips, avant de désigner toutes les productions américaines distribuées dans les kiosques et épiceries.
Les mêmes anglo-saxons ont proposé au cours des années 1980 deux locutions permettant de faire sortir la bande dessinée du registre léger : Graphic Novel et Sequential Art (« roman graphique » et « art séquentiel »). Il semble que les deux locutions soient des créations de Will Eisner. Le terme graphic novel semble de plus servir à opposer des formats créés dans les années 80 (recueils plus épais, en noir et blanc ou en couleurs, sans publicité et à dos carré) au fascicule, forme dominante du marché.
En Italie, la bande dessinée s'appelle Fumetti («fumées»), car le phylactère est décrit comme un nuage de fumée. C'est donc le phylactère qui définit, ici, la bande dessinée.
En Espagne, c'est le nom de la première revue de bandes dessinées (TBO, 1917) qui a donné leur nom aux bandes dessinées : Tebeos, mais on parle aussi souvent d’historietas («historiettes»). Le terme anglo-saxon comics est de plus en plus répandu, les mots tebeos et historietas s'utilisant pour les bandes dessinées destinées à un public juvénile.
Au Brésil, on parlera d'história em quadrinhos (« histoire en petits tableaux»), alors qu'au Portugal les amateurs du genre se contentent de parcourir les bandas desenhadas.
Au Japon, on utilise le mot manga qui est généralement traduit par «images dérisoires», (man signifiant originellement en chinois déborder, à son gré), «dessins libres» dans le sens d'interprétation libre.
En Chine, on parle de lianhuanhua (« images enchaînées ») et parfois Manhua (漫畫/漫画 mànhuà). Jusque récemment, la (très riche) bande dessinée chinoise est composée de livres qui ne contiennent qu'une image par page. Cette image est accompagnée d'un récitatif, et, de manière rarissime, de phylactères. Le terme mànhuà désigne quant à lui principalement les bandes dessinées japonaises traduites en chinois.
En Corée, on parle de Manhwa (만화, prononcer man-h'oua).
Dans les pays scandinaves, le mot Tegneserie (norvégien) ou Tecknad serie (suédois) signifie : « série de dessins » (suite de dessins).
Dans les pays francophones enfin, outre le mot « bande dessinée », on a parlé d’« illustrés » (« livres illustrés ») et de petits mickey, mots qui évoquent un public enfantin .
03 août 2008
Pierre Feuga "Pour l'éveil"
"Pour l'eveil" de Pierre Feuga mèle une vision subtile née de sa fréquentation du tantra originel du Cachemire avec un gout prononcé pour la liberté et l'aventure.Cet ouvrage parut chez Cerf dans les années 80 et fut une lecture savoureuse pour le jeune homme désorienté que j'étais, à une époque ou la spiritualité hors religion etait quasiment cantonnée à l'ésotérisme.
« J'ai souvent eu l'impression d'avoir vécu, non pas plusieurs vies successives mais plusieurs vies qui interféraient et se chevauchaient. L'une était remplie d'action, de mouvement : c'était une chasse fiévreuse aux sensations. L'autre était recueillie, immobile, toute tendue vers l'intemporel. Une autre encore, intermédiaire peut-être entre les précédentes, était occupée par la passion d'écrire. Il n'y a que peu de temps que ces trois vies ont pu se rencontrer, coïncider sans heurts. » Ainsi s'exprimait Pierre Feuga dans sa première version du Chemin des flammes, en 1991. Dix-sept ans plus tard, il revisite et complète cette autobiographie spirituelle, dans la même quête de lucidité et de liberté.
Enseignant de yoga, auteur de plusieurs livres sur le védanta et le tantrisme et, récemment, d'un roman, Le Miroir du vent, Pierre Feuga nous donne ici l'essentiel de son chemin : enfance rêveuse auprès d'un père aventurier, adolescence émerveillée en Espagne dans l'ombre d'un vieil humaniste, découverte intellectuelle puis physique de l'Orient, confrontation avec de vrais et faux maîtres, désillusions, enthousiasmes… Des îles grecques aux îles Marquises, au gré des vents bons et mauvais, un homme indépendant des modes et des écoles poursuit une passion unique : l'Eveil. Chaque rencontre évoquée est comme une flamme éclairant et parfois brûlant le chemin.
Aprés avoir revisité son autobiographie, Pierre a quitté son véhicule de chair, affiné par la pratique du Yoga et du Tantra.Il a sans doute conclu qu'il etait temps pour lui de retrouver la Déèsse, hors des pesanteurs de ce monde...
















