Michel Baudet, artiste visionnaire, peintre et thérapeuthe, présent au Salon "Tous  à l'Art" qui se déroule à partir d'aujourd'hui à la Foire de Nice nous propose également  de superbes moments sur son site. Il sollicite à la fois l'Oeil et l'Oreille.. :

 http://www.bio-neuro-art.com/soundsliders/Metamorphoses_lumineuses/index.html

 

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La recherche est tout à fait actuelle, vivante et originale.  Extrait :

"Que savons-nous de la réalité ?

Existe-t’il une dimension où l’on peut non pas se représenter la réalité, ni même percevoir la réalité  , mais la reconnaître en soi et la vivre au - delà des sens, résonner au diapason de chaque impression sensible émise ? Saisir une dimension qui serait de l’ordre du non visible, du non audible, du non senti, du non nommable, permettant de rentrer dans le vécu extra sensible de la réalité.

* Le Pressenti

 Rendre compte de cet événement s’avère impossible puisqu’il naît dans l’instant et dans l’intimité de l’être et ne peut être perçu par aucun témoin extérieur ni contrôlé consciemment par le sujet lui-même.

* Cela est…

A ce niveau de conscience, les projections mentales et les émotions parasites se réduisant d’habitude à apprécier l’aspect attractif ou répulsif, réactif ou inhibiteur d’un événement le rendant par ailleurs : agréable - je prends, désagréable - je fuis, n’ont plus d’influences majeures sur les attitudes et les décisions prises.

La vie, l’existence, sont alors vécues comme un tout cohérent, unifié, duquel émergent, le cas échéant, des compréhensions, des intuitions entraînant des actions en adéquation avec les contraintes et les possibilités qu’offre le contexte. Cette disposition se révèle particulièrement féconde lors d’un processus créatif authentique dès l’instant où paradoxalement tous les mécanismes relevant de la motivation, de l’intérêt personnel, de l’attente de résultats, disparaissent et ne sont plus de fait, le moteur des actions mises en jeu. Libéré des mécanismes de l’égo, l’être est alors confronté à une sorte de vide de conscience d’où émerge sa créativité, qui, quelle qu’en soit la forme peut enfin s’exprimer librement.

Lorsque ce changement s’incarne en nous, il se reconnaît et se valide sur les différents plans de l’Etre.

    Sur le plan : 
      
     Physique - les crispations se transforment en détente


  • Emotionnel - les émotions parasites transformées en compassion

  • Mental - le doute transformé en évidence
  • Existentiel - les mécanismes d’identification et de séparation


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De ce point de vue là, l’image de l’Artiste se réduit considérablement et son rôle réside à seulement recevoir et transmettre de l’énergie :
il devient outil de l’Art.

Pour ma part, au-delà de l’influence de l’ego, qui, si je n’y prend pas garde, peut parfois se manifester dans le quotidien, mon vécu est souvent d’une banalité absolue, seulement animé par des automatismes cohérents (sans pensées) dans lesquels je me reconnais, agissant et m’adaptant sans efforts à la plupart des évènements de la vie, sans mobile apparent (recherche de plaisir de bien être, de sens, d’intérêt, etc…) ayant parfois la très nette impression de devenir, non seulement le témoin privilégié de toutes les manifestations du vivant, mais aussi le dépositaire et le transformateur de cette énergie.

Par ailleurs, cette "réalité" est un réservoir inépuisable d’informations ; énormément de messages en émergent sans pour autant être totalement captés et ainsi alimenter notre réalité, ce qui a pour conséquences, de réduire les performances de notre système de représentations. Un "chercheur" conscient de ses limites, soucieux de s’en libérer peut, s’il s’engage à prendre ses responsabilité, être confronté à l’essentiel au point de s’oublier pour devenir porteur des forces énergétiques qui le traversent et ainsi devenir un trouveur, c’est à dire le maillon d’un processus universel de contagion. S’il est Artiste, il rendra perceptible ces morceaux du REEL à travers différents modèles de représentations qu’il maîtrisera pour la circonstance. La démarche n’est plus comme le soulignait Picasso :

" Je peins pour aller où je m’ignore. "

Mais parfois :

Je peins pour aller où je me reconnais

Et aussi :

Je peins pour devenir disciple de l’autre, Disciple de la vie…."

http://bio-neuro-art.com/